Les femmes reporters pendant la Seconde Guerre mondiale

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Avez-vous déjà pensé au rôle des femmes pendant la guerre? Découvrez le nom de ces femmes reporters, venues du monde entier, qui ont cherché à montrer les horreurs de ces périodes sombres de l’histoire.

Le rôle des femmes reporters

Therese Bonney portant sa médaille, en février 1942.
Therese Bonney portant sa médaille, en février 1942.

Si la Grande Guerre a surtout été photographiée par les services des armées, celle de 1940, a, quant à elle, fait l’objet d’une large couverture par des journalistes et reporters de guerre de tous les pays. Et, dans ce contexte, comme dans la résistance, de nombreuses femmes se sont illustrées.

On compte ainsi près de 120 femmes reporters de guerre accréditées pendant le conflit. Elles viennent des 4 coins du monde : Union soviétique, France, Grèce, Finlande, Pays-Bas, Norvège, États-Unis et même d’Afrique du Sud.

Certaines d’entre elles sont même devenues de véritables stars médiatiques. Parmi elles, Margaret Bourke-White célèbre avec sa veste d’aviateur et Lee Miller, deux photographes américaines qui couvrent les combats en Afrique du Nord, en Italie, en France, en Ardenne.

En 44-45, de juin à décembre, Martha Gellhorn, Ernest Hemingway, Iris Carpenter et Lee Carson surnommée la plus jolie fille de la Bataille des Ardennes, cherchent l’info au plus près des batailles sanglantes de Normandie, de Hürtgenet et des Ardennes.

Au mépris des conventions de l’époque, ces femmes reporters se sont imposées dans un monde d’hommes parfois très sexiste, profitant de l’ouverture d’une société américaine plus ouverte.

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